La médecine douce : Quelle prise en charge ?

L’information quant à la médecine douce, ne circule pas assez. Samassur propose donc à chacun de ses patients des conseils et informations sur cette méthode thérapeutique alternative. Le courtier en assurance explique que la médecine douce ne requiert pas seulement une participation rapide « consultation – paiement – traitement (si proposé). Il s’agit d’être dans une positivité stimulante et permettant une relaxation mentale, qui mène ainsi à une guérison plus rapide et à un bien-être général. D’après Samassur, les clients ne partant pas en pleine positivité n’obtiennent pas les mêmes résultats sur une même durée.

Assurance maladie, complémentaire santé et mutuelle

 

La réticence vis-à-vis de la médecine douce est due au manque de connaissance concernant les remboursements de la part de Sécurité Sociale et des mutuelles. Les consultations chez les spécialistes s’avèrent coûteuses. En moyenne, pour parvenir à une évolution, 4 ou 5 séances sont requises.

Samassur souligne que, à ce jour, seules quatre disciplines sont véritablement reconnues comme des pratiques thérapeutiques dites « complémentaires » :

  • l’ostéopathie
  • l’acupuncture
  • l’homéopathie
  • la mésothérapie

Ces 4 pratiques sont donc remboursées (en fonction du contrat choisi) partiellement ou dans l’intégralité. Samassur, ajoute que la part de complémentaires santé participant à la médecine douce augmente chaque année.

Remboursements des mutuelles et complémentaires santé

Les remboursements résident en le médecin praticien : si le praticien est conventionné, le patient aura le droit à un remboursement ; à l’inverse, si le praticien n’est pas conventionné, le patient ne pourra percevoir de remboursement.

Si le praticien est conventionné et que la pratique correspond à celles remboursées par l’Assurance Maladie, le client est remboursé en moyenne à 70% du prix de la consultation. Quant aux traitements (si besoin), sont remboursés à hauteur de 30%.

De même, pour les pratiques reconnues par l’Assurance maladie, la mutuelle se charge du remboursement du « ticket modérateur », soit le montant restant à charge de l’assuré non pris en charge par l’Assurance Maladie.

Samassur résume donc que la médecine parallèle représente toujours un coût plus élevé que la médecine traditionnelle pour les patients. En revanche, les bienfaits et résultats sur le bien-être et la réduction du stress ont été démontrés et prouvés. Peu à peu se démocratisant, la médecine douce va voir ses remboursements augmenter. Discipline en plein essor, vous n’avez pas fini d’entendre parler de la médecine douce !